Lauréats

1986 - 1988 - 1990 - 1992 - 1993 - 1994 - 1995 - 1996 - 1997 - 1998 - 1999 - 2000 - 2001 - 2002 - 2003 - 2004 - 2005 - 2006 - 2007 - 2008 - 2009 - 2010 - 2011 - 2012 - 2013 - 2014 - 2015 - 2016

GRAND PRIX «LE REGARD D’OR»

Mountain

Yaelle Kayam, Israël, 2015

Compétition internationale: Longs métrages

«Pour la singularité du dispositif et pour la justesse avec laquelle la cinéaste déroule cette quête intime et nous dévoile la complexité du monde et de l’âme humaine. Pour la force et la beauté du personnage que nous suivons sans juger et dont nous nous sentons si proches malgré le fait qu’il fasse partie d’un monde si éloigné de nous.»

Mention spéciale (LE REGARD D’OR)

YO

Matías Meyer, Suisse, 2015

Compétition internationale: Longs métrages

«Nous avons décidé de décerner une mention spéciale pour un film qui nous a étonnées et touchées et qui, avec intelligence et tendresse, nous a fait vivre dans la peau d’un géant.»

PRIX SPÉCIAL DU JURY

Semana Santa

Alejandra Márquez Abella, Mexique, 2016

Compétition internationale: Longs métrages

«Pour la sensibilité et la force de la mise en scène. Pour le talent de direction de l’ensemble des acteurs et la capacité à nous offrir une vraie immersion sensorielle.»

Prix du public

Blanka

Kohki Hasei, Japon, 2015

Compétition internationale: Longs métrages

Prix FIPRESCI

Song of Songs

Eva Neymann, Ukraine, 2015

Compétition internationale: Longs métrages

«Le prix FIPRESCI est attribué à un film qui convainc grâce à l’enchantement d’une alliance d’images, de paroles et de sons. Située dans une communauté avec toutes ses traditions, l’histoire traite de manière subtile de la tentative de préserver un amour de jeunesse. La jeune réalisatrice nous émeut par son portrait d’une femme d’une sérénité d’esprit insolite.»

Prix Don Quijote de la Fédération internationale des ciné-clubs FICC

Mountain

Yaelle Kayam, Israël, 2015

Compétition internationale: Longs métrages

«La Fédération internationale des ciné-clubs a décidé de décerner le Prix Don Quijote à un film qui représente un rôle féminin fort. La description d'un couple de protagonistes est devenue universelle. Tout comme le symbolisme dérivé du contexte et la façon dont le personnage principal, une femme juive orthodoxe, s'y retrouve confrontée. Même si la fin inattendue peut choquer le public, c'est cette fin qui lui donne toutes les clés pour comprendre l'histoire de ce film.»

Prix du Jury œcuménique

Alias Maria

José Luis Rugeles, France, 2015

Compétition internationale: Longs métrages

«Nous avons fait le choix de récompenser le film qui, à travers les choix de son personnage féminin, son refus de toute résignation, sa capacité de désobéissance, nous a paru le mieux mettre en valeur, aujourd'hui et de la manière la plus universelle possible, ces enjeux de la vie, de la solidarité et de la compassion.»

Prix COMUNDO

Hair

Mahmoud Ghaffari, Iran, 2016

Compétition internationale: Longs métrages

«Nous avons décidé au terme d’une longue et difficile délibération de récompenser la noblesse d’un combat. Nous avons été touchées tant par l’approche frontale que les choix narratifs du réalisateur, qui ont réussi à nous émouvoir par-delà la violence du propos. De l’insouciance à l’aliénation, en passant par la rage et l’obstination, on suit le parcours de trois jeunes filles dont les rêves se heurtent à la surdité des institutions. Un film qui questionne, révolte et annonce peut être une société en transformation. »

Prix du meilleur court métrage international

Iceberg

Juliana Gómez, Cuba, 2015

Compétition internationale: Courts métrages

«Iceberg» nous donne le sentiment d'une vraie rencontre. Celle d'une réalisatrice qui observe le monde qui l'entoure et de Teresa qui accepte de jouer la partition de sa propre vie. Sans masque, cette femme se tient devant nous, mise à nu, dans les profondeurs abyssales de la vie, liée intimement à la mort. Ecorchée à vif, Teresa nous questionne sur les relations familiales, la désaffiliation notamment et un système de croyances, qui, même s'il peut nous paraître éloigné, est un témoignage poignant de la vie en général et de l'amour du prochain – qui abat aussi parfois – réapparaît toujours. Laissant place à la poésie, Juliana Gomez nous entraîne dans un Cuba qui fait rêver à un avenir meilleur, plus proche de la nature, où les rites sont l'essence-même de la vie; et l'attente, indispensable.»

Prix du Réseau Cinéma CH

Mr. Alfredo

Vitor Souza Lima, Venâncio Batalhone, Marcelo Santos, Brésil, 2015

Compétition internationale: Courts métrages

«Le film se distingue par sa légèreté, son propos apparemment anodin mais qui au fond, reflète la réalité sociale et politique du Brésil, sans jamais sombrer dans le dramatique ou la lourdeur. Le personnage nous a beaucoup touché et fait rire par sa sincérité, sa façon d’appréhender le monde, de se contredire. C’est un personnage révolté contre la société, grincheux et en critique constante mais au fond, un homme authentique qui recèle une vraie générosité.»